Mer. 13 mars – Living Colour
Malgré les longues heures bloqués dans les embouteillages suite aux importantes tombées de neige bloquant le nord de la France et la Belgique (d'où ils venaient de jouer), Vernon Reid et sa troupe étaient tout guillerets de revoir leur salle fétiche.
Après avoir entamé par une version rock du "Preachin' Blues" de Robert Johnson, Living Colour a déroulé l'album "Vivid" pour ce 25ème anniversaire, dans le même sens que la galette de l'époque. Entre chaque morceau, Vernon Reid s'amusait (comme souvent) à faire une petite impro à la guitare, impro qui s'enchaina d'ailleurs sur un magnifique "Amazing Grace" chanté accapella par Corey Glover; morceau qui donna la chair de poule à pas mal d'entre nous.
L'ambiance sur cette revue de "Vivid" m'a semblé moins rock qu'à l'accoutumé. Seul "Memories Can't Wait" fut poussé à la limite du supportable (et mon dieu que j'adore cette chanson!). Corey Glover avait vraiment envie de se donner à fond, alors que ses accolytes se la jouaient plutôt tranquilles. Will Calhoun nous gratifia d'un excellent solo de Batterie (mais pas de deuxième solo dans le noir avec ses baguette fluos). Doug Wimbish ne descendit pas dans la foule pour faire son solo de basse (faut dire qu'un gros nain a essayé de le tirer vers lui alors que Doug s’approchait de la fosse... ceci a du certainement refroidir les envies du bassiste).
Le public était chaleureux mais sans plus, faut dire que pas mal d'entre nous avait un peu oublié de réviser leurs chants, et Corey et Vernon s'amusèrent de notre incapacité à bien finir quelques couplets!
Le concert fut donc un grand moment de bonheur et d'insouciance. Le final fut extraordinaire avec cette version africaine de "Love rears its' ugly head", avec l'apparition d'un musicien africain avec son gros tambour (désolé, je n'ai pas retenu son nom) venant faire une rythmique endiablée qui déboucha sur un Sex Machine improvisé.
Un final de toute beauté!
Malgré les longues heures bloqués dans les embouteillages suite aux importantes tombées de neige bloquant le nord de la France et la Belgique (d'où ils venaient de jouer), Vernon Reid et sa troupe étaient tout guillerets de revoir leur salle fétiche.
Après avoir entamé par une version rock du "Preachin' Blues" de Robert Johnson, Living Colour a déroulé l'album "Vivid" pour ce 25ème anniversaire, dans le même sens que la galette de l'époque. Entre chaque morceau, Vernon Reid s'amusait (comme souvent) à faire une petite impro à la guitare, impro qui s'enchaina d'ailleurs sur un magnifique "Amazing Grace" chanté accapella par Corey Glover; morceau qui donna la chair de poule à pas mal d'entre nous.
L'ambiance sur cette revue de "Vivid" m'a semblé moins rock qu'à l'accoutumé. Seul "Memories Can't Wait" fut poussé à la limite du supportable (et mon dieu que j'adore cette chanson!). Corey Glover avait vraiment envie de se donner à fond, alors que ses accolytes se la jouaient plutôt tranquilles. Will Calhoun nous gratifia d'un excellent solo de Batterie (mais pas de deuxième solo dans le noir avec ses baguette fluos). Doug Wimbish ne descendit pas dans la foule pour faire son solo de basse (faut dire qu'un gros nain a essayé de le tirer vers lui alors que Doug s’approchait de la fosse... ceci a du certainement refroidir les envies du bassiste).
Le public était chaleureux mais sans plus, faut dire que pas mal d'entre nous avait un peu oublié de réviser leurs chants, et Corey et Vernon s'amusèrent de notre incapacité à bien finir quelques couplets!
Le concert fut donc un grand moment de bonheur et d'insouciance. Le final fut extraordinaire avec cette version africaine de "Love rears its' ugly head", avec l'apparition d'un musicien africain avec son gros tambour (désolé, je n'ai pas retenu son nom) venant faire une rythmique endiablée qui déboucha sur un Sex Machine improvisé.
Un final de toute beauté!
SerialJoker